| Carl Schmitt |
En 1984, à l'âge de 26 ans, je commençais des études supérieures. Comme j'entreprenais un travail intellectuel intensif, je décidais alors d'exercer en parallèle une activité physique régulière pour rester en forme et ainsi assurer la réussite de mon projet universitaire. Dans cette idée toute simple de vouloir associer le corps et l'esprit, mon choix s'était porté sur l'aïkido. Je connaissais quelques personnes qui pratiquaient cet art martial et qui m'en parlaient comme étant un entraînement physique complet tout en approchant une philosophie qui restait à découvrir. Ayant pratiqué l'escrime durant toute mon adolescence, j'étais déjà convaincu de l'intérêt des arts martiaux pour le développement corporel, de la concentration et de la maîtrise de soi. J'ai donc suivi un cours d'initiation à l'automne 84. Depuis je n'ai cessé de pratiquer régulièrement l'aïkido.Ma première année d'étude de l'aïkido s'est passée avec Jean-Marc Burnier, enseignant à l'aïki-kai de Lausanne. En automne 1985, j'ai rejoint Daniel Brunner lorsque le Ryu Seki kai Aïkido Dojo s'est créé à Morges. J'avais précédemment suivi quelques cours et stages donnés par lui et décidé alors de suivre son enseignement dès que son dojo serait ouvert. De 1985 à 1989, j'ai suivi avec régularité les entraînements hebdomadaires. Mes études terminées, j'ai également participé à de nombreux stages en Suisse, en Italie, en France et en Allemagne. J'ai eu ainsi l'occasion de rencontrer la plupart des Maîtres Japonais et Européen, en particulier Sensei Tamura, Tada, Chiba, Yamada, Tissier et Benedetti. De plus, j'ai accompagné Daniel Brunner dans de nombreux stages qu'il a donné de 1989 à 1996, notamment en France et Pologne. C'est sous sa direction que j'ai acquis les bases de l'aïkido. Depuis 1995, lorsque le Ryu Seki Kai Dojo s'est établi à Chavannes, j'enseigne l'aïkido de façon régulière, en secondant Daniel Brunner dans son enseignement. Depuis toujours, je suis fidèle à cette voie qui privilégie la dimension corporelle du mouvement maîtrisé et juste dans les arts martiaux pour prendre conscience et développer une harmonie possible en soi et envers les autres. Voie que notre Dojo veille à suivre avec rigueur et persévérance. Carl Schmitt, 4e Dan |

En 1984, à l'âge de 26 ans, je commençais des études supérieures. Comme j'entreprenais un travail intellectuel intensif, je décidais alors d'exercer en parallèle une activité physique régulière pour rester en forme et ainsi assurer la réussite de mon projet universitaire. Dans cette idée toute simple de vouloir associer le corps et l'esprit, mon choix s'était porté sur l'aïkido. Je connaissais quelques personnes qui pratiquaient cet art martial et qui m'en parlaient comme étant un entraînement physique complet tout en approchant une philosophie qui restait à découvrir. Ayant pratiqué l'escrime durant toute mon adolescence, j'étais déjà convaincu de l'intérêt des arts martiaux pour le développement corporel, de la concentration et de la maîtrise de soi. J'ai donc suivi un cours d'initiation à l'automne 84. Depuis je n'ai cessé de pratiquer régulièrement l'aïkido.