Enseignants
Daniel
Daniel Brunner Shihan, 6e Dan
C’est en 1962, à l’âge de 17 ans que j’ai commencé la pratique de l’aïkido.

Deux ans de travail m’avaient bien préparé à ma première rencontre avec un professeur japonais, Tamura Sensei, en 1964. Désormais, j’étais convaincu que l’aïkido était la voie que je voulais suivre. En 1969, j’ai eu le grand choc de ma vie, en rencontrant Chiba Sensei à Londres. Son approche martiale, tout en me terrorisant, m’attirait irrésistiblement. Particulièrement le travail des armes, qui me passionnait déjà.

En 1966, j’ai commencé à enseigner régulièrement l’aïkido. Il faut dire qu’à cette époque, les professeurs de haut rang n’étaient pas nombreux près de chez moi.

C’est en 2000 que Chiba Sensei m’a formellement admis au sein du Birankai
André
André Perretten, 4e Dan

J'ai commencé la pratique de l'aikido en 1964 à l'âge de 15 ans au Budokan-club de Lausanne. Mon professeur d'alors était Jean-Marc Burnier.

En 1971, j'ai participé à la construction du club Aikikai-Lausanne avec Daniel Brunner et J.-M. Burnier. Durant cette période de pratique intensive, j'ai également suivi de nombreux stages avec Sensei Tamura, Sensei Masatomi Ikeda et participé aux inoubliables stages d'été du Brassus avec Sensei Tada.

En 1988, j'ai rejoint le Ryu Seki Kai, où je continue avec beaucoup de plaisir à essayer de comprendre et intégrer cet art qui me remet toujours en question.

Carl
Carl Schmitt, 4e Dan Fukushidoin

En 1984, à l'âge de 26 ans, je commençais des études supérieures. Comme j'entreprenais un travail intellectuel intensif, je décidais alors d'exercer en parallèle une activité physique régulière pour rester en forme et ainsi assurer la réussite de mon projet universitaire. Dans cette idée toute simple de vouloir associer le corps et l'esprit, mon choix s'était porté sur l'aïkido. Je connaissais quelques personnes qui pratiquaient cet art martial et qui m'en parlaient comme étant un entraînement physique complet tout en approchant une philosophie qui restait à découvrir. Ayant pratiqué l'escrime durant toute mon adolescence, j'étais déjà convaincu de l'intérêt des arts martiaux pour le développement corporel, de la concentration et de la maîtrise de soi. J'ai donc suivi un cours d'initiation à l'automne 84. Depuis je n'ai cessé de pratiquer régulièrement l'aïkido.

Ma première année d'étude de l'aïkido s'est passée avec Jean-Marc Burnier, enseignant à l'aïki-kai de Lausanne. En automne 1985, j'ai rejoint Daniel Brunner lorsque le Ryu Seki kai Aïkido Dojo s'est créé à Morges. J'avais précédemment suivi quelques cours et stages donnés par lui et décidé alors de suivre son enseignement dès que son dojo serait ouvert.

De 1985 à 1989, j'ai suivi avec régularité les entraînements hebdomadaires. Mes études terminées, j'ai également participé à de nombreux stages en Suisse, en Italie, en France et en Allemagne. J'ai eu ainsi l'occasion de rencontrer la plupart des Maîtres Japonais et Européen, en particulier Sensei Tamura, Tada, Chiba, Yamada, Tissier et Benedetti. De plus, j'ai accompagné Daniel Brunner dans de nombreux stages qu'il a donné de 1989 à 1996, notamment en France et Pologne. C'est sous sa direction que j'ai acquis les bases de l'aïkido.

Depuis 1995, lorsque le Ryu Seki Kai Dojo s'est établi à Chavannes, j'enseigne l'aïkido de façon régulière, en secondant Daniel Brunner dans son enseignement. Depuis toujours, je suis fidèle à cette voie qui privilégie la dimension corporelle du mouvement maîtrisé et juste dans les arts martiaux pour prendre conscience et développer une harmonie possible en soi et envers les autres. Voie que notre Dojo veille à suivre avec rigueur et persévérance.

Ursula
Ursula Schaffner, 4e Dan Fukushidoin

En mai 1985 j'ai commencé l’aïkido à l'école d'aïkido de Bâle de Michele Quaranta. J'avais auparavant pratiqué toutes sortes de sport, allant de la gymnastique au handball, en passant par la course de fond. Mais ce n’est qu’avec l’aïkido que j'ai trouvé ce lien spécial de défi physique sur un fond de miroir-image-rituel-philosophique. Ceci m’a fascinée dès le début et me remplit aujourd'hui encore de bonheur. A peine le virus de l’aïkido m'a-t-il frappé que je me suis entraînée autant que je le pouvais – c'est-à-dire approximativement douze heures par semaine. De plus, je me suis souvent déplacée pendant les week-ends et les vacances pour participer à divers stages. Durant l'été 85, après avoir commencé l’entraînement depuis trois mois, je suis allée avec d'autres aikidokas à un dojo au Brassus et j’ai vécu là-bas mes toutes premières impressions durables au contact d'un véritable maître japonais. C'était Tada Sensei, dont le charisme et Ki-Ai, combinés avec l'environnement merveilleux du Jura, m’ont laissé des traces inoubliables. Les années suivantes j’ai participé régulièrement à des stages donnés par Ikeda Sensei, de même qu’à des stages d’été en France méridionale avec Tamura et Yamada Sensei. En plus, j’ai suivi les cours d’armes de Tiki Shewan Sensei, à 6 heures du matin. Les maîtres importants que j’ai croisés alors furent Saito Sensei et Hosokawa Sensei.

J’ai rapidement eu l'occasion d'enseigner de façon régulière; d'abord à l'école Aïkido de Bâle, puis, après quelques années, à l’Aïkikai de Bâle. En raison de mon travail, j'étais vers la fin des années 90 de plus en plus souvent à Berne, et suis entré en contact avec l’alors naissant Birankai, et avec Chiba Sensei. Simultanément, j'ai rencontré Sensei Norberto Chiesa, Daniel Brunner et Chris Mooney, ce qui était particulièrement important pour moi. La manière de pratiquer l’aïkido dans les dojos et lors des stages du Birankai m'a ouvert de nouveaux horizons dans la compréhension, le contact physique, le mouvement et la philosophie de l'aïkido. La formation aux armes est une composante essentielle dans l'approche de l'aïkido du Birankai, et ceci m'a encouragée à rejoindre ce mouvement. Finalement, le contact croissant avec Daniel Brunner et son dojo m'ont amené à commencer la pratique de l'iaïdo.

Juste un petit point négatif: où sont les femmes? Ceci me préoccupe et m’interpelle, non seulement en ce qui concerne l’aïkido, mais également dans ma vie professionnelle. Ceci restera probablement inchangé pendant un certain temps encore. Avoir cinquante pour cent de femmes n'est pas rare dans les classes de débutants. Malheureusement ce chiffre diminue continuellement par la suite. Je pense qu’il y a de diverses raisons à cela, mais je suis néanmoins convaincue que nous les femmes devons trouver le courage de faire entendre notre voix et de montrer notre compréhension de l’Aïkido. Je suis heureuse de pouvoir partager mon expérience au sein du Ryu Seki Kai.

Christophe
Christophe Brunner, 4e Dan Fukushidoin

Bien que l'aïkido fasse depuis toujours partie de ma vie, je n'ai renoué avec cet art que depuis une dizaine d'années. La rencontre avec T. K. Chiba Shihan fut révélatrice et décisive quant à la direction que je souhaite suivre dans la pratique de l'aïkido, des armes et du iaïdo ; huit mois au sein du programme de kenshusei du dojo de San Diego ont confirmé ce désir.

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